Les Partisans de Aharon Appelfeld

 

Les Partisans de Aharon Appelfeld,

Publié aux éditions Points,

2016, 331 pages.

 

 

 

 

 

 

Pendant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, des partisans juifs repliés dans une forêt d’Ukraine résistent à l’armée allemande qui les traque. Sous le commandement de leur chef, Kamil, ce groupe composé d’hommes, de femmes et d’enfants s’organise pour lutter contre le froid et le dénuement extrême, et harceler l’ennemi jusqu’au bout. Leur but : survivre, faire dérailler les trains, sauver des Juifs et atteindre «la cime» – lieu à la fois géographique et spirituel de leur accomplissement. Dans ce roman où action et méditation ne cessent de se répondre, Aharon Appelfeld interroge l’Histoire avec une énergie, une subtilité et un sens de la dramaturgie remarquables.

Dernier roman de la sélection du Prix Points 2016, Les Partisans d’Aharon Appelfeld a été pour moins le mois bon de tous. Je m’y suis ennuyée et j’ai mis une bonne semaine pour avaler ces quelques 300 pages de rien du tout.

Pourtant l’intrigue avait de quoi me séduire. Pendant la seconde guerre mondiale, en Ukraine, des juifs mais aussi des communistes prennent le maquis pour résister contre les nazis. Ils sont bien organisés avec une infirmerie, une cantine, un dortoir. De temps en temps, quelques partisans tendent des embuscades aux Allemands ou réquisitionnent de la nourriture chez l’habitant pour survivre. On suit donc les pérégrinations des cette troupe de réfugiés qui bientôt va même aller jusqu’à saboter des trains pour sauver les juifs en partance pour les camps de la mort.

Si la mayonnaise n’a pas pris, c’est parce que c’est bien trop répétitif. On suit le parcours d’Edmund, jeune juif engagé, qui s’est enfui alors qu’il allait embarquer dans un train pour être déporté. Edmund raconte son quotidien. Hélas, c’est souvent la même chose. Il ne se passe pas grand chose. Parfois les troupes s’emparent de provisions dans une ferme, tombent sur des Allemands et combattent mais la plupart du temps Edmund décrit la vie très monotone du camp. Le récit revient en boucle avec la vie au camp, toujours la même, peu d’actions et de rebondissements pour faire avancer l’intrigue.

Je n’ai donc ni été emportée par l’intrigue ni par les personnages. J’ai trouvé qu’ils étaient pour le plupart sans relief, presque interchangeables. Leur vie misérable, leur interrogations quant à l’avenir ne m’ont pas vraiment touchée et j’ai dû me faire violence pour aller au bout de cette histoire. Les rares passages qui m’ont intéressée sont ceux dans lesquels les personnages reviennent sur leur passé et les conditions de vie alors que l’antisémitisme ne cesse de monter en Europe.

Les Partisans est un roman qui ne m’a pas du tout emportée. Je suis complètement passée à côté de histoire trop répétitive et monotone à mon goût. Une déception pour moi!

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4 réflexions sur “Les Partisans de Aharon Appelfeld

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