Celle qui pleurait sous l’eau de Niko Tackian

 

 

Celle qui pleurait sous l’eau de Niko Tackian,

Publié aux éditions Le Livre de Poche,

2020, 278 pages.

SI CLARA N’AVAIT PAS AIMÉ CET HOMME,
ELLE SERAIT TOUJOURS EN VIE. Aujourd’hui, Clara n’est plus qu’un dossier sur le bureau de Tomar Khan. On vient de la retrouver morte, flottant dans le magnifique bassin Art Déco d’une piscine parisienne. Le suicide paraît évident. Tomar est prêt à fermer le dossier, d’autant qu’il est très préoccupé par une enquête qui le concerne et se resserre autour de lui. Mais Rhonda,son adjointe, peut comprendre pourquoi une jeune femme aussi lumineuse et passionnée en est venue à mettre fin à ses jours. Elle sent une présence derrière ce geste. Pas après pas, Rhonda va remonter jusqu’à la source de la souffrance de Clara. Il lui faudra beaucoup de ténacité – et l’appui de Tomar – pour venir à bout de cette enquête bouleversante. QUI RENDRA JUSTICE À CELLE QUI PLEURAIT SOUS L’EAU ?

Celle qui pleurait sous l’eau est mon premier Niko Tackian et sans doute mon dernier. C’est un roman que j’ai aussitôt lu, aussitôt oublié. Sachez d’abord qu’il s’agit ici du tome 3 de la saga Tomar Khan mais peu importe.

On suit Tomar Khan, flic au 36. Il est appelé sur la scène d’un suicide. Clara, jeune et belle femme à qui tout souriait, est retrouvée morte dans une piscine parisienne, les veines tranchées. Tout conclut à un suicide pourtant Rhonda, collègue et copine de Tomar a un doute. Elle va enquêter et se rendre compte que Clara était sous l’influence d’un homme. Parallèlement, Tomar travaille pour son propre compte puisqu’on l’accuse d’avoir assassiné un de ses collègues. Il cherche à connaître la vérité.

Le point positif du roman est sa brièveté et son rythme. Les chapitres sont courts, rythmés. On tourne les pages facilement et on suit quand même avec plaisir la brigade menée par Tomar. En revanche, l’intrigue tourne vite en rond et s’avère être presque sans intérêt. Le suicide de Clara ne m’a pas du tout tenue en haleine et le dénouement est réglé en deux coups de pot à cuillère. Ajoutez à cela une intrigue secondaire vite expédiée qui me paraît bien simple et basique, sans profondeur et vous obtenez un roman dont j’ai déjà oublié la teneur. Les personnages sont parfois à la limite de la caricature et ne m’ont pas intéressée outre mesure.

« Celle qui pleurait sous l’eau » ne m’a pas convaincue. L’auteur cède à la facilité, nous donnant un roman sans grand intérêt.

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