Dans la vallée de Hannah Kent

 

 

 

Dans la vallée de Hannah Kent,

Publié aux éditions Presses de la Cité,

2018, 473 pages.

 

Le temps semble s’être arrêté dans ce village du sud de l’Irlande égaré dans la vallée et battu par la famine. Nóra Leahy a perdu son mari et sa fille et se retrouve seule avec son petit-fils de quatre ans, infirme. Pourtant, Nóra s’en souvient : quelques années plus tôt, Micheál marchait et commençait déjà à parler. Que lui est-il arrivé ? A-t-il été changé, remplacé pendant la nuit par les fées qui auraient posé un démon dans le berceau ? Est-ce à lui que la vallée doit la malédiction qui la frappe ? Mary, la jeune servante que Nóra vient d’engager, se laisse impressionner par les commérages du village et les rapporte à sa maîtresse. Ensemble, les deux femmes se mettent en quête de la seule personne en mesure de sauver Micheál : une originale, qui vit seule dans la lande et parle le langage des plantes. Car, même si tout le monde s’en méfie, on sait que la vieille Nance Roche a le don. Qu’elle communique avec le peuple invisible. Et qu’il n’y a qu’elle pour faire revenir ceux qui ont été enlevés…

Dans la vallée est un roman qui restera longtemps gravé dans ma mémoire de lectrice. Hannah Kent s’inspire d’un fait divers survenu en Irlande au XIXème siècle pour nous raconter une histoire à la fois fascinante et glaçante, celle de Nora et de Micheal son petit-fils infirme.

Le premier chapitre du roman donne le ton: Nora vient de perdre son mari, Martin. Elle se retrouve seule dans sa pauvre chaumière avec Micheal, son petit-fils qu’elle a adopté après le décès de sa propre fille. L’atmosphère est pesante. Il pleut, il fait noir, le mort est exposé dans la chambre. Les hommes et les femmes du village viennent lui rendre un dernier hommage dans la fumée des pipes et l’odeur de l’alcool local, le poitin. Le décor empli de pauvreté et de misère est planté.

Rapidement, on commence à murmurer, à répandre des rumeurs sur la mort de Martin. On l’aurait vu tomber au croisement de deux chemins, près d’un site dédié au petit peuple. On aurait vu des pies et des corbeaux ayant un étrange comportement peu avant qu’il ne meure. Et si les fées y étaient pour quelque chose?

Nance Roche, figure reclus et exclue du village, guérisseuse, interlocutrice privilégiée du petit peuple, vient jeter un voile mystérieux sur cette mort qui devient de plus en plus suspecte lorsque les habitants découvrent le mal mystérieux qui habite Micheal.

Hannah Kent nous emmène au cœur d’une Irlande partagée entre deux croyances: la religion catholique prend de plus en plus d’importance et d’ascendant, tandis que la tradition folklorique des fées et du petit peuple perd de son intensité. Elle raconte à la perfection ce tournant dans la foi des Irlandais. Il y a toutes les traditions, tout ce folklore qu’on continue à perpétuer malgré tout: les cendres dans les poches pour se préserver des tours joués par le petit peuple; le fer croisé sur le berceau du bébé pour l’empêcher d’être enlevé et remplacé par un changelin. Et puis il y a la religion catholique qui prend de plus en plus d’importance sur ces croyances qui deviennent dépassées, ridicules, d’un autre siècle.

L’auteur prend son temps pour poser la situation et montrer l’enjeu de ces croyances qui se télescopent. Nora et son petit-fils vont cristalliser toutes les peurs et toutes les superstitions. Peu à peu, l’atmosphère du roman devient pesante et lourde et sombre. Nora, en essayant de guérir son petit-fils, va se livrer à des actes de plus en plus extrêmes. Nous autres, simples lecteurs, assistons à une progression lente mais inexorable du drame qui se profile à l’horizon sans que nous puissions agir. En lisant ce récit, on ne peut que frissonner.

Nance Roche incarne à la perfection ce déchirement entre deux fois: guérisseuse, accoucheuse, on fait appel à elle pour soigner, pour contrer les mauvais sorts; on la rejette lorsqu’elle échoue, l’accusant de sorcellerie. Figure d’exclue, Nance est un personnage très mystérieux qui va tenter d’aider Nora. Elle se situe à la frontière: est-elle folle ou possède-t-elle le don? Les pages qui accompagnent ce personnage sont très belles et rendent hommage à la nature majestueuse et redoutable.

Dans la vallée est assurément un très beau roman, parfois contemplatif, qui entraîne le lecteur au cœur des croyances irlandaises entre folklore et superstition. Il entre parfaitement dans mon #PumpkinAutumnChallenge dans la catégorie « clochette, grimoire et chandelle ».

Publicités

Magie Ex Libris, Tome 1: Le bibliomancien de Jim C.Hines

 

 

 

Magie Ex libris, Tome 1: Le bibliomancien de Jim C.Hines,

Publié aux éditions L’Atalante,

2016, 352 pages.

Isaac Vainio est un bibliomancien. Membre de Die Zwelf Portenaere, les Douze Gardiens des Portes, une organisation secrète fondée par Johannes Gutenberg, il dispose d’une magie très particulière : il peut puiser à volonté dans les livres et en tirer n’importe quel objet du récit. Et Isaac, en vrai fan de science-fiction et de fantasy, préfère par-dessus tout utiliser des pistolets laser, des ceintures-bouclier de Dune et des sabres laser de Star Wars quand les Gardiens l’envoient sur le terrain combattre les menaces magiques qui guettent la Terre. Sauf que, deux ans plus tôt, manquant perdre la raison et la vie au cours d’une mission qui a mal tourné, Isaac a été mis au placard. Réduit au rang de simple catalogueur, il ne conserve de son ancienne vie d’agent de terrain que Titache, sa fidèle araignée-flamme, qui a la particularité de prendre feu en présence d’un danger. Son existence rangée bascule le jour où trois vampires débarquent dans sa bibliothèque pour le tuer. Les Gardiens auraient déclaré la guerre aux morts-vivants…

Le résumé du tome 1 de Magie Ex libris est le genre de résumé qui envoie du rêve. On parle de bibliothèques, de bouquins et de possibilité de puiser à volonté dans les-dits bouquins au sens propre. Moi je dis banco! Et du rêve j’en ai eu!

Le lecteur suit Isaac, bibliothécaire le jour, bibliomancien la nuit! Il fait partie d’une organisation secrète: les douze gardiens des Portes. Sa faculté en ferait envier plus d’un puisque Isaac peut aller piocher dans les livres à peu près ce qu’il peut. Il n’a qu’à tendre la main et avec un peu de magie il peut rapporter un sabre laser ou la potion pour rapetisser d’Alice aux pays des merveilles. Plutôt cool comme pouvoir.

Mais il y a un hic! Un jour, trois vampires bien énervés débarquent dans sa bibliothèque et ce n’est pas vraiment pour emprunter des livres. Isaac manque de se faire tuer. Il va alors enquêter aux côtés de Lena, une dryade, et comprendre pourquoi les vampires ont les crocs…

Ce roman est juste incroyable. L’auteur nous entraîne, à un rythme hallucinant, dans la vie d’un homme qui vit pour les livres. Avec ses défauts et ses qualités! Les vampires peuvent le tuer mais en revanche toucher à ses précieux bouquins, pas question!

Le roman est truffé de références classiques ou plus contemporaines à la littérature. On passe aisément de Bram Stocker à J.K Rowling sans aucun problème et c’est totalement jouissif de voir étalée, là, sous, nos yeux, la littérature de SFFF. Qui n’a jamais rêvé de pouvoir plonger au cœur d’un bouquin pour en rapporter la baguette d’Harry? L’auteur joue avec les fantasmes du lecteur grâce à Isaac, son lecteur ultime!

L’intrigue est vraiment bien menée. On suit les aventures d’Isaac, pas forcément très doué, qui cherche à en savoir plus. Il va croiser des personnages loufoques et s’en sortir grâce aux livres qu’il porte dans sa veste, un peu comme des armes de pointe. C’est aussi souvent drôle et cocasse car Isaac a le don pour se mettre dans les situations les plus extrêmes et les plus embarrassantes!

Ce premier tome est un coup de cœur! C’est drôle, bourré d’inventivité et intelligent. J’ai hâte de me plonger dans le tome 2…En plus il compte pour mon #PumpkinAutumnChallenge dans la catégorie « Vous prendrez bien un verre de True Blood? »

Créatures, recueil de nouvelles des Imaginales 2018

 

 

 

 

Créatures, recueil collectif de nouvelles dirigé par Stéphanie Nicot,

Publié aux éditions Mnémos,

2018, 281 pages.

 

Golem aux multiples visages ou intelligence artificielle en quête de soi , FFI de 1944 confrontés à des créatures lovecraftiennes ou soldat du futur étrangement lié à ceux qu’il a combattus , alcoolique au bout du rouleau re-boosté par une fée ou colonie humaine résistant aux extraterrestres , les récits proposés par les quatorze auteurs de l’anthologie des Imaginales 2018 soulignent qu’une créature peut en cacher une autre. Entre lieu étrange et futur inquiétant, univers parallèles et île mythique, mais aussi Dr Jekyll et Mr Hyde, Créatures nous rappelle également, par-delà la diversité des thèmes abordés, que les dieux aveuglent ceux qu’ils veulent perdre. Elle a tes yeux, affirme pour sa part le narrateur d’Estelle Faye, évoquant un amour qui résiste à la mort, pour s’interroger au final sur ce qui définit l’humain – et donne sens à nos vies.

Les auteurs : Claire & Robert Belmas, Fabien Cerutti, Jean-Laurent Del Socorro, Jean-Claude Dunyach, Estelle Faye, Fabien Fernandez, Olivier Gechter, Anthelme Hauchecorne, Gabriel Katz, Helene Larbaigt, Patrick Moran, Adrien Tomas, Jean-Louis Trudel, Elisabeth Vonarburg.

Acheté lors des dernières Imaginales, j’ai lu avec attention les 14 nouvelles qui composent ce recueil dédié aux créatures de tous poils! Comme toujours dans un recueil, certains textes m’ont plus percutée que d’autres mais je retiens que l’ouvrage a été conçu avec harmonie. C’est une saveur souvent douce-amère et mélancolique qui me reste en tête après cette belle lecture.

La Machine différente de Jean-Laurent Del Socorro inaugure ce recueil en proposant une lecture mélancolique et triste autour du mythe de l’intelligence artificielle. L’auteur y imagine une machine qui prend vie dans le sens où elle se voit dotée d’une âme. J’ai beaucoup aimé ce texte à la fois beau et tragique qui montre toute la vulnérabilité de cette machine, finalement bien seule face au monde qui l’entoure.

La deuxième nouvelle du recueil écrite par Anthelme Hauchecorne m’a également conquise. En commençant par la faim met en scène deux religieuses escortant une jeune orpheline dans son village décimé par une étrange bête. C’est d’abord très drôle car l’auteur manie l’humour avec finesse. C’est ensuite terrifiant. On bascule en quelques pages d’une farce à une histoire où les légendes les plus sombres prennent vie…

Gabriel Katz m’étonne encore avec sa nouvelle Une chance sur six. Il revisite avec talent le mythe de Jack L’Éventreur en transposant son histoire pendant la ruée vers l’Or, aux États-Unis. J’ai beaucoup aimé son ambiance poussiéreuse avec cet homme blessé, animé par un esprit de vengeance destructeur.

Légende du premier monde m’a complètement embarquée. J’ai adoré l’univers développé par Fabien Cerutti qui a un petit côté mythe de l’Atlantide. Ici il est question de fabrication de créatures aux pouvoirs incroyables pour mener des combats dans des arènes afin de satisfaire l’appétit sanguinaire du public.

Enfin, la nouvelle d’Estelle Faye qui clôt le recueil m’a aussi procurée beaucoup d’émotions. Dans Elle a tes yeux, l’auteur nous plonge dans un univers digne de Blade Runner. Le personnage recherche les pièces détachées du cybord qu’il a autrefois aimé. C’est encore une quête d’un amour détruit et perdu à jamais, doucement mélancolique.

Créatures est un magnifique recueil de nouvelles que je recommande à tous les amateurs du genre. Il entre dans mon #PumpkinAutumnChallenge dans la catégorie Métamorphoses.

Les Hauts-Conteurs, Tome 4: treize damnés

 

 

 

 

Les Hauts-Conteurs, Tome 4: Treize damnés de Patrick McSpare,

Publié aux éditions Pocket,

2014, 384 pages.

 

 

Perdu dans une grotte glacée, Roland est amnésique et prisonnier de sorcières qui l’empêchent de recouvrer la mémoire. Il tente de percer le mystère de ses bourreaux sans perdre l’esprit mais la folie est inlassable. Elle le dévore peu à peu et même un Cœur de Lion ne saurait lui résister. Pourtant les réponses aux questions qu’il s’est toujours posées sont à portée de voix… Car ses geôlières semblent tout savoir du Livre des Peurs. A Rome, Alexandrie ou dans les Alpes, les Haut-Conteurs cherchent Roland et Mathilde la Patiente. La jeune Eléna, le truculent Bouche-Goulue, Salim l’Insondable et Corwyn le Flamboyant collectent des indices partout et progressent vers le nord de l’Europe, sur la piste des 13 damnés et des origines du Livre des Peurs. Sont-ils prêts à découvrir ce que nul Conteur avant eux n’avait seulement osé imaginer ? Voici venue l’histoire mère de toutes les histoires, voici venu le temps des révélations…

Ma lecture du quatrième tome des Hauts-Conteurs est arrivée à point nommé puisque je l’ai lu dans le cadre du #Pumpki AutumnChallenge. Je me suis tout simplement régalée avec ce tome intense en émotions qui colle parfaitement à l’esprit du challenge automnal.

On retrouve Roland, notre jeune haut conteur, prisonnier de la montagne hurlante. Cela fait plus de deux ans qu’il vit dans sa misérable cellule. Ses geôliers sont d’étranges sorcières, terribles et sanguinaires, qui s’amusent parfois à le laisser s’échapper pour mieux l’enfermer et le retenir. Roland est seul, d’autant plus qu’il est complètement amnésique. Il n’a aucun souvenir de son ancienne vie, de Mathilde son professeur ou encore d’Elena, sa promise. Ses compagnons hauts-conteurs ne l’ont pas oublié et font tout pour le retrouver. Roland aurait été enlevé par une secte se faisant appeler « les treize damnés ».

Le lecteur chemine donc aux côtés de Roland qui cherche à savoir où il se trouve et pourquoi. Dès le départ, Patrick McSpare captive son lecteur en le plongeant dans une atmosphère lourde, sombre et oppressante. Le livre se déroule en partie sous la montagne, dans une ville troglodyte plongée dans le noir, dans laquelle Roland va tenter de trouver une échappatoire. Entres courses-poursuite dans les labyrinthes maudits de cette cité, rencontres fortuites avec des morts-vivants et énigmes insolubles, Roland a fort à faire!

A l’extérieur, le décor est glaçant. Un seul village est établi au pied de la montagne, bloqué par un fjord et par les neiges. Lors de ses excursions, Roland se rend compte que les villageois sont étranges. Ils vivent comme des automates, refaisant sans cesse les mêmes gestes, sans parler, sans communiquer. Plus l’intrigue avance, plus le lecteur est pris dans cet univers horrifique et dantesque.

Ce tome est beaucoup plus sombre que les précédents. Plus mature, Roland affronte des entités mythiques et démoniaques. J’avoue avoir eu quelques frayeurs à certains passages car l’auteur joue habilement sur notre peur ancestrale du noir et des spectres. En outre, l’auteur nous en dit plus sur le fameux livre des peurs et le voile se lève un peu sur l’enjeu du manuscrit ancestral.

Ce tome sombre, aux teintes horrifiques est pour le moment mon tome préféré. Le dernier volume m’attend sagement dans ma PAL…

Bilan Lectures août 2018

C’est la fin de l’été! Les jours se font plus courts, les nuits plus fraîches! Je ne vais pas me plaindre car l’automne est une saison que j’affectionne particulièrement. Avant de se glisser sous un plaid et de déguster une bonne tasse de thé, voici le bilan du mois d’août marqué par la lecture de beaux pavés!

Côté bonne lecture voire très bonne lecture, j’ai beaucoup apprécié le recueil de nouvelles Liavek écrit à quatre mains par Robin Hobb et Steven Brust. Plongée au cœur d’un univers fantasy, la jeune Kaloo va tout faire pour saisir sa chance…

J’ai également adoré ma lecture du deuxième tome des aventures d’Aurora Teagarden par Charlaine Harris. J’aime ce personnage et l’ambiance dégagée dans cette saga policière rafraîchissante! Long Island de Christopher Bollen m’aura aussi beaucoup plu. Dans un univers digne de Wisteria Lane, l’auteur plonge son lecteur peu à peu dans le thriller.

 

 

 

 

 

La chute des géants de Ken Follett m’aura occupée un bon moment mais quelle leçon d’histoire! Je ne me suis pas ennuyée une seconde. Les heures rouges de Leni Zumas est terrifiant dans un tout autre genre. Dans la lignée de La servante écarlate, l’auteur nous offre une dystopie effrayante et peut-être visionnaire. J’ai adoré ma lecture de Club Dumas d’Arturo Pérez-Reverte. Cette enquête mystique et érudite m’a bien occupée sur la plage. Enfin Corrosion de Jon Bassoff est le genre de roman noir qui me hantera longtemps. L’anti-héros, Joseph Downs, appartient à ces personnages d’une noirceur insondable.

 

 

 

 

 

Le seul bémol revient à La marque rouge de Ruberto Sanquer. Trop jeunesse à mon goût, il ne manque pas de qualités et saura trouver ses lecteurs!

Côté achat, je me suis laissée tenter en regardant notamment des vidéos et en me promenant sur les blogs des copines. J’ai beaucoup acheté et lu par la suite donc la PAL n’en a pas vraiment souffert! Voici le butin du mois (3 ont donc déjà été lus).

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai posté mon article sur le Pumpkin Autumn challenge auquel je participe pour la première fois! Je vous invite à rejoindre le groupe sur facebook très convivial! Mes prochaines lectures seront donc consacrées à ce challenge!

Et vous votre bilan? Vous êtes satisfaits?

 

 

 

 

Pumpkin Autumn Challenge

Comme beaucoup d’entre vous, j’aime l’automne. Les grandes balades en forêt, les feuilles jaunissantes, le froid qui s’installe en douceur, les après-midi à lire en buvant une tasse de thé. Cette année, j’ai décidé de participer au Pumkin Autumn Challenge organisé par Guimause. Il s’agit d’avoir des lectures en rapport avec la magie, la sorcellerie mais aussi l’univers du petit peuple, les légendes. Grâce à quatre menus, Guimause nous propose de créer notre PAL automnale. Je vous mets le lien vers son site qui récapitule tout merveilleusement bien: Le Pumpkin Autumn Challenge

 MENU AUTOMNE FRISSONNANT:

1/Le cri de la Banshee: il s’agit de lire un livre qui fait peur (horreur, épouvante, angoisse, thriller, policier).

Phobia, recueil collectif, éditions J’ai lu.

Feuillets de cuivre de Fabien Clavel, édition Libretto.

 

 

 

 

2/Le fantôme de l’opéra: un livre en rapport avec les fantômes, les esprits.

3/Vous prendrez bien un verre de True Blood? Un livre en rapport avec les vampires, les zombies.

Je vais lire le tome 1 de Magie ex-libris de Jim C. Hines aux éditions de l’Atalante.   

MENU AUTOMNE DOUCEUR DE VIVRE:

1/Trick or Treat: un livre en rapport avec Halloween.

2/Pommes au four, tasse de thé et bougie: un livre feel-good, une romance, une histoire de famille.

J’ai choisi Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer, éditions Le Livre de Poche.

 

 

 

3/ La feuille d’automne emportée par le vent: un livre à la couverture orange, jaune, rouge ou marron.

Pour moi ce sera My Absolute Darling de Gabriel Tallent, éditions Gallmeister.

 

 

 

MENU AUTOMNE ENSORCELANT:

1/Witches Brew: des livres qui parlent de magie en SFFF.

Meijo de Stefan Platteau, éditions Les Moutons électriques.

Les Tomes 4 et 5 des Hauts-Conteurs de Patrick McSpare, éditions Pocket.

 

 

 

2/ Cristaux, Tarots et encens: des livres en lien avec le mystère, l’étrangeté, l’ésotérisme.

3/ Balai pattes! Des livres en rapport avec les sorcières mais aussi le féminisme, le féminin.

J’ai choisi Le Lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux de Martha Hall Kelly, éditions Charleston.

 

 

 

MENU AUTOMNE ENCHANTEUR:

1/Les Métamorphoses: des livres sur la transformation, l’hybridité, l’animalité.

Créatures, recueil collectif, éditions Mnémos.

 

 

 

2/Clochette, grimoire et chandelle: pour le petit peuple! Pour moi ce sera Dans la vallée de Hannah Kent aux éditions Presses de la cité.

3/Au détour de Brocéliande: légendes et nature writing.

Bien sûr, je n’ai pas rempli toutes les catégories mais ma PAL peut encore évoluer. Avec onze livres, je pense que je peux remporter haut la main ce challenge qui commence le 1er septembre et qui se terminera le 30 novembre. Vous me rejoignez?