Ne t’enfuis plus de Harlan Coben

 

 

 

Ne t’enfuis plus de Harlan Coben,

Publié aux éditions France Loisirs,

2019, 490 pages.

 

 

 

Votre fille a fugué avec un garçon peu fréquentable.
Vous ne l’avez pas vu depuis six mois. Et là, vous la retrouvez dans Central Park jouant de la guitare. Mais ce n’est plus la jeune fille pétillante que vous avez élevée.
Vous l’approchez et lui demandez de rentrer à la maison.
Elle se met à courir. Vous la suivez.
Quel autre choix avez-vous ?

Je remercie les éditions France Loisirs de m’avoir envoyé le dernier roman de Harlan Coben. Je ne suis pas forcément une grande fan de l’auteur mais j’aime en lire de temps en temps. C’est toujours efficace. Ce fut le cas ici, une fois de plus.

Dans cette intrigue, le lecteur suit Simon. Il est père de trois enfants. Il travaille dans la finance tandis que sa femme Ingrid est pédiatre. Jouissant d’un bel appartement à New-York, la famille aurait pu avoir une vie de rêve. Or Paige, l’aînée de la fratrie, s’est enfuie. Elle a basculé dans la drogue. Elle vivote avec Aaron, son petit-ami.

Un jour, Simon aperçoit Paige à Central Park. Il tente de la convaincre de rentrer chez eux mais Simon frappe Aaron. Une touriste filme la bagarre. Paige s’enfuit une fois de plus et Simon est arrêté par la police. Le scandale éclate: Simon est perçu comme l’incarnation du monde de la finance qui s’en prend aux pauvres, aux SDF. Bien plus tard, Aaron est retrouvé assassiné, la gorge tranchée. Paige a disparu. Tous les soupçons se tournent alors vers Simon. A-t-il tué Aaron pour récupérer Paige? Et qu’ont à voir ces mystérieuses disparitions dont l’enquêtrice Elena Sanchez est chargée?

Comme dans tous les précédents romans d’Harlan Coben, tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette intrigue une lecture efficace. Le rythme est haletant d’un bout à l’autre. Simon doit enquêter malgré lui pour savoir qui a tué Aaron mais surtout pour connaître la vérité au sujet de Paige. Les intrigues de Simon et d’Elena Sanchez vont se croiser. Au départ, on ne voit pas le rapport entre les deux enquêtes et puis, comme les pièces d’un puzzle, tout se met peu à peu en place. L’intrigue est d’ailleurs assez complexe et j’ai compris assez tardivement les tenants et les aboutissants du roman.

L’ambiance est assez pesante et évolue entre l’univers de la drogue et celui d’une secte étrange. On croisera par ailleurs deux tueurs à gage complètement fêlés qui ajoute une dimension lourde de sens au roman. Comme je le disais au départ, le rythme est haletant et les chapitres brefs y contribuent. L’action fait partie prenante de l’intrigue et il fut difficile de s’empêcher de tourner les pages pour connaître le fin mot de l’histoire.

J’apporterai quelques bémols à ma lecture cependant. Certains dialogues ne sont pas nécessaires et comblent parfois « les trous » plus qu’autre chose. J’ai remarqué aussi des petites incohérences dans le scénario. Certaines choses encore qui me paraissaient superficielles, sans intérêt pour l’enquête.

« Ne t’enfuis plus » est le roman idéal pour cet été sur la plage. Toujours aussi efficace, Harlan Coben nous donne à lire une intrigue haletante.  

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Chevauche-Brumes de Thibaud Latil-Nicolas

 

 

Chevauche-Brumes de Thibaud Latil-Nicolas,

Publié aux éditions Mnémos,

2019, 304 pages.

 

Les aventures d’une troupe de mercenaires, les lansquenets, qui au sortir d’une énième bataille se voient missionner par leur suzerain pour enquêter sur un phénomène magique appelé la Brume d’encre. Cet orage qui, telle une montagne, bouche l’horizon à la frontière nordique, a fait naître en effet des créatures monstrueuses menaçant la sécurité de l’état.

En toute honnêteté, c’est d’abord la couverture de Chevauche-Brumes qui m’a attirée telle un aimant. Je la trouve sublime et mystérieuse. J’aime ce dessin de cavaliers qui rappelle immédiatement les romans de capes et d’épées, l’aventure et l’action. Et puis, le résumé du roman m’a aussi plu: Thibaud Latil-Nicolas propose à son lecteur à un roman de fantasy se déroulant aux alentours d’un XVème siècle revisité. Et qu’est-ce que c’était bon!

En ouvrant ce livre, j’ai d’abord été frappée par le style de l’auteur. Je précise qu’il s’agit ici d’un premier roman. La plume est parfaitement maîtrisée. J’avais l’impression de lire un auteur qui avait déjà de la bouteille. Il n’y a pas d’erreurs de débutant. Tout est soigné, de la description au dialogue qui remplit toujours son rôle au bon moment. C’est un sans faute de ce côté-là et je reste impressionnée par cette maîtrise.

L’intrigue est bien sûr incroyable et surprenante. Le roman s’ouvre sur une scène de bataille. La compagnie de la IXème tente de repousser des hordes de barbares. Le lecteur est plongé au cœur de l’action et fait la connaissance des personnages qui deviendront les anti-héros du livre. Fort de sa conquête, la compagnie de la IXème est appelée en renfort pour explorer la brume d’encre qui menace le royaume et d’où surgissent des créatures monstrueuses et sanguinaires.

Le roi exige que la compagnie aille explorer cette fameuse brume qui vomit ces monstres terribles. A partir de là, l’intrigue prend une tournure incroyable. La compagnie se forme autour de anti-héros. Il y a de fortes personnalités dans ce groupe et je les ai tous appréciés parce qu’ils sont à la fois faibles et forts. On les aime puis on les déteste. Ils sont parfois valeureux parfois veules. L’un des groupes défend l’une des cités assiégées tandis que l’autre se rend au cœur de la brume.

Accompagnée par des mages, la compagnie va se heurter à des monstres sortis tout droit de l’enfer. On tremble pour ces personnages confrontés à des êtres fantastiques terrifiants. J’ai adoré parce que l’auteur nous mène par le bout du nez comme il le fait avec ses personnages. L’univers est très riche et cela ne m’aurait pas déplu d’en lire quelques pages de plus. Les scènes de batailles font froid dans le dos et j’ai trouvé que le rythme était haletant: l’auteur n’a pas toujours pitié de ses personnages et à l’image d’un George R.R Martin, il n’hésite pas à les sacrifier. La fantasy est présente avec justesse sans envahir totalement l’univers développé. Cette dose juste permet de construire un monde intelligent et très intéressant.

Chevauche-Brumes est de la vraie bonne fantasy avec des dialogues léchés, des personnages intéressants et un univers fouillé. Allez-y les yeux fermés!

Aux Livres exquis de Fanny Vandermeersch

 

 

Aux Livres exquis de Fanny Vandermeersch,

Publié aux éditions Charleston,

2017, 178 pages.

Chloé n’aime pas la routine. Maman d’un enfant, mariée à un homme qu’elle ne voit jamais, elle refuse de rester la gentille femme au foyer qui attend son mari – infidèle.
Quand elle lit dans le journal qu’un café littéraire, « Les livres exquis » cherche une serveuse en CDD, c’est le rêve.
Or, si elle s’entend à merveille avec le comptable, les débuts sont difficiles avec le patron, David.
Et quand elle découvre son portrait dessiné à plusieurs reprises dans le carnet d’une cliente mystérieuse qui s’est volatilisée, elle comprend qu’elle arrive à un tournant de sa vie.
Entre muffins brûlés, énigme, crises de larmes, de rire, voyage au Maroc, révélations sur le décès de sa mère et découvertes de ses origines, la vie de notre héroïne ne sera plus la même.

Avec ce titre, Aux Livres exquis, l’autrice m’a vendu du rêve! Hélas, ce ne fut qu’un doux rêve car je sors déçue de cette lecture feel-good sans aucun intérêt. Pourtant tout commençait bien. Chloé est mère au foyer. Son mari est très absent. Elle va donc chercher du boulot afin de se sortir de sa routine. Elle trouve ainsi une place dans un café-librairie. Le rêve! En fait, non. Ce café-librairie n’est qu’un prétexte. Il aurait pu s’agit d’une charcuterie ou d’un magasin de pneus, l’effet aurait été le même.

Pas une seule fois, l’auteur ne fait référence aux livres. Pire, les libraires aiment lire « pour passer le temps ». Aucune passion là-dedans. Pire, Chloé qui est censée avoir fait des études de lettres n’aime pas trop lire! Mais tu fais quoi dans cette boutique alors?  Le cauchemar ne s’arrête pas là. Au bout de quelques chapitres, on devine la fin heureuse des événements. Le beau et ténébreux patron qui semble détester Chloé ne serait-il pas un homme au grand cœur en réalité qui cache une blessure secrète? Bingo mon lulu, t’as tout pigé au bout de dix pages.

Et la romance est d’une niaiserie telle que j’ai levé les yeux au ciel une bonne centaine de fois. Me serais-je fait un décollement de rétine? Le mal empire quand une mystérieuse femme qui écrit dans un mystérieux carnet laisse ledit carnet dans la librairie. Et bingo, tu l’as encore deviné non? Ben, oui, il n’y a que des portraits de Chloé à l’intérieur! Quel suspens….Serait-ce une partie du passé de Chloé qui se révèlerait, là, à travers l’énigme de ces pages? Mais où l’autrice est-elle aller chercher tout ça?

Ah oui, j’ai oublié de préciser qu’il faut ajouter un mari trompeur, une copine fofolle et le gay de service et tout y est! Le package romance débile est au top.

Je ne retiens rien de cette lecture archi cucu! Passez votre chemin et lisez autre chose….

Fantômes de papier de Julia Heaberlin

 

Fantômes de papier de Julia Heaberlin,

Publié aux éditions Presses de la cité,

2019, 416 pages.

Elle a passé la moitié de sa vie à attendre ce moment. À s’y préparer. Aujourd’hui, elle est certaine que l’homme assis côté passager est l’assassin de sa sœur. Depuis des années, elle ne pense qu’à ça. Elle avait douze ans lorsque sa grande sœur a disparu. Pour elle, ça ne fait pas de doute : Rachel a été enlevée, puis assassinée. Grâce à une photo retrouvée sous l’escalier du grenier familial, elle connaît même le coupable : Carl Feldman, un photographe aussi célèbre pour ses clichés que pour les accusations de meurtre dont il est ressorti blanchi. Aujourd’hui sénile, Carl Feldman vit dans un établissement adapté. Mais l’heure de la vengeance a bientôt sonné : la jeune femme est prête à tout pour le forcer à recouvrer la mémoire et faire éclater la vérité. Même à prendre l’identité de sa fille illégitime et à entraîner l’homme qui l’a privée de sa sœur dans un road-trip texan sur les traces d’affaires de disparition non résolues. Mais de la jeune femme sans nom au plan millimétré et du vieil homme à la mémoire peut-être pas si morcelée, qui est le plus dangereux ?

J’avais lu il y a quelques années Ainsi fleurit le mal de Julia Heaberlin et j’avais adoré ce thriller surprenant et haletant! J’étais donc ravie de retrouver l’autrice avec ce roman étonnant que je n’ai pu lâcher.

Grace est persuadée que Carl Feldman est un serial killer et qu’il a tué sa sœur Rachel. Devenu sénile, le vieil homme est interné dans une maison de retraite. Grace veut lui faire avouer tous ses crimes et elle planifie un road-trip pour revenir sur les lieux où il aurait tué ses victimes. Pour cela, elle se fait passer pour sa fille illégitime. Son plan, conçu au millimètre près, les entraînera à travers tout le Texas sur les traces de nombreuses disparues.

Au départ, j’étais sceptique face à l’intrigue proposée par l’auteur. Je trouvais que les choses étaient présentées de manière trop invraisemblable. Pourquoi Carl suivrait-il Grace? Pourquoi veut-elle lui faire cracher le morceau de cette façon? La relation entre les deux personnages est aussi très étrange. Et puis, je me suis laissée porter par ce road-trip et je me suis prise au jeu comme Grace avec Carl. C’est elle qui mène le bal au départ, planifiant et anticipant tout mais au fur et à mesure, ses certitudes volent en éclats. Carl est-il réellement coupable de tout ce qu’on lui impute?

Il faut le faire et je trouve que c’est un joli tour de force de l’auteur que de nous emmener dans une direction pour en changer au dernier moment. Un peu comme un puzzle, les pièces s’imbriquent les unes dans les autres au fil du texte pour au final nous livrer un thriller haletant. J’ai aimé le fait d’être dans le flou. Carl est-il vraiment sénile ou s’amuse-t-il seulement avec la réalité à l’image des photos qu’il prenait? L’autrice a le chic pour nous entraîner de fausses pistes en fausses pistes.

Le road-trip est mené tambour battant. Même s’il y a quelques petites incohérences dans le récit, j’ai adoré suivre les deux personnages et la fin m’a vraiment surprise.

Fantômes de papier est un thriller original qui repose sur un postulat de départ osé. J’ai beaucoup aimé ce roman haletant et prenant.

Bilan lectures du mois de mai 2019

C’est parti pour un nouveau bilan lecture. Ce mois-ci j’ai lu de sacrés pavés. Il y a de tout: du thriller, de la fantasy, du bon et du pas vraiment bon. Au total, j’ai donc lu 9 livres et 6 romans sont entrés dans ma PAL.

On commence avec le très bon. Comme toujours Le trône de fer de George R.R Martin reste une valeur sûre. Avec l’intégrale 4, j’ai une fois de plus été emportée dans les turpitudes du royaume de Westeros. Une façon pour moi de prolonger la série télé qui a pris fin! J’ai aussi adoré lire La Disparition d’Annie Thorne de C.J Tudor. On glisse vers le fantastique avec ce bouquin et j’ai aimé envisager toutes les possibilités qu’il offrait. Simetierre de Stephen King a été aussi un coup de cœur. J’ai aimé l’ambiance et le thème abordé par l’auteur. Du grand King.

 

 

 

Pas des coups de cœur mais de très très bonnes lectures: Au Péril de la mer de Dominique Fortier m’a embarquée le temps d’une lecture au XVème siècle, dans le secret du Mont Saint-Michel. Dans son silence de Alex Michaelides m’a aussi beaucoup plu. C’est un excellent thriller psychologique que je vous conseille vivement. Enfin, La planète inquiète de Christian Léourier a été une belle découverte de science-fiction même si le style a un peu vieilli.

 

 

 

Côté déception, je suis totalement passée à côté du tome 1 de Zenith de Sasha Alsberg et Lindsay Cummings. Quelle supplice! Il n’y a rien à retenir de cette lecture médiocre. J’ai aussi été déçue par Le manoir d’Alderney d’Anne Perry. L’intrigue n’est pas captivante et je crois que le cycle de la famille Pitt est arrivé à son terme. Enfin, le recueil de nouvelles Ce qui n’est pas nommé de Roland C.Wagner est une vraie déception. Seules deux nouvelles n’ont intéressée. Les autres sont trop confuses.

 

 

 

Côté achats, j’ai reçu ma box des Moutons électriques avec trois titres: Ce qui vient la nuit de Mathieu Rivero et Julien Betan, L’été insensé de Roland C.Wagner et Les Miscellanées de Jean-Philippe Jaworski.

 

 

 

 

Côtés SP, seulement trois romans sont arrivés dans ma BAL (ça se calme!): Fantômes de Papier de Julia Heaberlin, Elle sentait la pomme et le pain chaud de Heather Harpham et Au péril de la mer de Dominique Fortier.

 

 

 

N’oubliez pas aussi les vidéos sur ma chaîne youtube: j’en ai publié deux ce mois-ci!

Et vous, qu’avez-vous lu et reçu?

 

 

Dans son silence de Alex Michaelides

 

 

Dans son silence de Alex Michaelides,

Publié aux éditions Calmann-Lévy,

2019, 378 pages.

Alice, jeune peintre britannique en vogue, vit dans une superbe maison près de Londres avec Gabriel, photographe de mode. Quand elle est retrouvée chez elle, hagarde et recouverte de sang devant son mari défiguré par des coups de couteau fatals, la presse s’enflamme. Aussitôt arrêtée,Alice ne prononce plus jamais le moindre mot, même au tribunal. Elle est jugée mentalement irresponsable et envoyée dans une clinique psychiatrique.
Six ans plus tard, le docteur Theo Faber, ambitieux psychiatre, n’a qu’une obsession : parvenir à faire reparler Alice. Quand une place se libère dans la clinique où elle est internée, il réussit à s’y faire embaucher, et entame avec elle une série de face-à-face glaçants dans l’espoir de lui extirper un mot. Et alors qu’il commence à perdre espoir, Alice s’anime soudain. Mais sa réaction est tout sauf ce à quoi il s’attendait…

Dans son silence est un thriller psychologique étonnant. Chaudement recommandé par Séverine de la chaîne Il est bien ce livre, je n’ai pas hésité une seule seconde. J’ai bien fait de suivre son conseil car c’est un roman que j’ai dévoré.

Dès le début, nous sommes projetés face à un meurtre terrible, violent. Alicia a tué son mari. Depuis, elle est mutique. Elle a été placée dans un asile psychiatrique. Tous les médecins ont cherché à la faire parler, à la sortir de son mutisme mais rien n’y fait.

Théo Farber, jeune psychothérapeute se prend de passion pour le cas d’Alicia. Il demande à travailler au Grove, l’hôpital où est internée Alicia. Il veut à tous prix la faire parler pour l’aider et comprendre son geste. Il va enquêter sur l’enfance d’Alicia et découvrir une part d’elle jamais mise au jour…

Comme je le disais en début d’article, Dans son silence est un thriller psychologique. Pas d’action folle, de course-poursuite. On sait dès le départ qu’il y a eu un meurtre, on est quasi-sûr de l’identité du coupable. Toute l’intrigue repose donc sur Théo, ce jeune médecin qui cherche à aider Alicia. Il va retourner sur les lieux de son enfance pour tenter de comprendre pourquoi elle a commis ce meurtre mais bien vite, le mystère s’épaissit. Tout n’est pas aussi simple et le lecteur va se rendre compte que la vie d’Alicia recèle bien des zones d’ombre.

L’ambiance du roman est clairement prenante. L’auteur place son intrigue dans un hôpital psychiatrique, au cœur de Londres. Le temps morose ajoute un plus à cette atmosphère délétère. L’auteur maîtrise parfaitement sa narration pour accrocher le lecteur. La révélation finale est assez impressionnante. Même si certains détails m’avaient mis la puce à l’oreille, j’ai été bluffée par la fin du roman. Les tête à tête Alicia/Théo sont passionnants, tout comme l’enquête parallèle que mène le médecin pour en savoir plus sur le passé de sa patiente. 

Alex Michaelides nous livre avec « Dans son silence » un thriller surprenant, magistralement bien mené!